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MP 2013

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Les Hauts-de-Mazargues : un quartier créatif ?

dans la catégorie Les voyages et sorties des élèves

Vendredi 14 juin, quelques élèves de 5e A se sont rendus au Quartier Général du projet PARC, projet artistique inscrit dans le programme Quartiers Créatifs, initié et porté par Marseille-Provence Capitale Européenne de la Culture 2013.

La Cayolle, la Soude, le Roy d’Espagne... Des quartiers qui, aujourd’hui, ont mauvaise réputation... Mais pourquoi ? Dans le passé, ils étaient réservés aux gens les plus pauvres, on y trouvait même un bidon-ville ! La municipalité de Marseille y rejetait tout ce dont elle ne voulait pas (prison, déchèterie, station d’épuration…). Les rues y étaient sales et dangereuses.

Au fur et à mesure, ces quartiers ont été rénovés, ils ont accueilli une population plus aisée et une vie sociale et économique s’y est développée. Aujourd’hui, de nouvelles résidences plus chics se sont construites et des centres commerciaux s’y sont développés. Malgré tout, ces quartiers souffrent encore d'une mauvaise réputation, alimentée par les médias.

C’est dans ce cadre que le projet PARC a vu le jour. Il a pour but de nous faire découvrir ces quartiers. Au cours de notre visite, nous avons rencontré plusieurs artistes :

  • Tout d'abord, nous avons fait la connaissance du créateur de « La pierre tombée », qui nous a expliqué sa démarche sur le monument et son futur projet d’installation, des lettres formant le mot CAYOLLYWOOD dans la colline, car il trouvait que le paysage ressemblait à celui d’Hollywood, avec ses collines nues.
  • Puis, ce fut au tour de Maurice, qui a exploré les chemins de quartiers et des sites de balades avec des enfants de CM1/ CM2.
  • Nous sommes ensuite passés coté cuisine où nous avons pu découvrir (ou redécouvrir) la préparation de la soupe au pistou.
  • Nous avons également découvert que le lieu abritait un petit élevage de vers à soie. "Les vers à soie adorent les feuilles de mûrier'' nous a expliqué notre guide. En effet, sous cette grande couche de vers à soie, se trouvait une grande surface de feuilles de mûrier !
  • Enfin nous avons discuté avec la responsable des travaux manuels qui a réalisé la construction d’un four à pain.

Toutes ces actions ont pour but de mettre en avant tous ces hommes et toutes ces femmes, tous ces habitants si fiers de leur lieu de vie. Une belle leçon et un pied de nez aux critiques négatives que l'on entend encore !

Violette CHARREL, William DESPEAUX, Ninon GARCIA, Emma PALOMBO et Lucie MONS

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Pour finir notre visite nous nous sommes approchés de l'énorme représentation de la pierre tombée et nous avons observé la fabrication de grandes lettres... A quoi serviront-elles ? Vous le saurez en consultant le site : http://www.parc-mp2013.blogspot.fr/


A travers le surréalisme avec Matta

dans la catégorie A voir, à lire, à faire

Jusqu’au 19 mai, le musée Cantini présente une exposition sur le surréalisme avec les tableaux du peintre Matta. « Comme les roses sont belles » ou la question inspirée d’un livre du même nom…

Matta est un peintre chilien né en 1911. En 1935, il quitte le Chili pour l’Europe, et part travailler mais aussi voyager en France, en Espagne et en Angleterre. Au cours de ses voyages, il rencontre de nombreux peintres comme Pablo Picasso ou Salvador Dali. Un jour, il rencontre André Breton qui dirige une galerie. Breton voit ses dessins et décide de l’intégrer au groupe des surréalistes. En 1939, Matta part à New York pour fuir la guerre, avec d’autres peintres surréalistes. Bien que tous ces peintres soient de très bons artistes, Matta a quelques avantages : c’est l’un des plus jeunes et il maîtrise considérablement l’anglais. Six mois après son arrivée, il expose déjà dans une galerie ! Après la guerre, son style évolue et on peut observer dans ses peintures la présence de figures humaines. Dans ses peintures, Matta dénonce les ‘’barbaries de la société moderne’’. Les tableaux de Matta exposés au musée Cantini sont très grands. L’atelier de Matta était immense, il pouvait travailler sur plusieurs peintures à la fois. Il n'utilisait que quelques couleurs réparties en plusieurs points. Matta a continué à peindre et dessiner jusqu’à sa mort en 2002.

Ninon GARCIA, 5e A

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Informations pratiques :

Musée Cantini, 19, rue Grignan 

Du mardi au dimanche de 10h à 18h   Nocturne le jeudi jusqu’à 22h  Fermé le lundi et le 1er mai 

Renseignements : 04 91 54 77 75  

Tarifs : 

  • tarif plein : 8 euros 
  • tarif réduit : 5 euros 
  • groupes, vente en nombre :  6 euros 

Visites guidées : 

  • durée : 1h30 
  • visites commentées tous les jours à 11h et 15h et le jeudi à 19h

L'expressionnisme de Matta

dans la catégorie A voir, à lire, à faire

Dans cette exposition sur le peintre Roberto Antonio Sebastián Matta, nous avons découvert quelques-unes de ses peintures. Matta a peint de nombreuses œuvres de style abstrait, mais comprenant des objets, machines, ce qui fait qu'elles ne sont pas totalement abstraites. Matta est considéré comme un expressionniste.

Biographie

Matta naît le 11 novembre 1911 à Santiago, au Chili. Il étudie dans un collège religieux et apprend le Français. Sa formation d'architecte lui permettra, plus tard, de travailler avec Le Corbusier. En 1935, Matta quitte le Chili pour voyager dans plusieurs pays d'Europe. En Angleterre, il rencontre d'autres architectes. Peu à peu, ses plans d'architecte deviennent des dessins d'artistes. La même année, Matta rencontre Salvador Dalí, Fédérico Garcia Lorca… et fait aussi la connaissance d'André Breton, le poète-écrivain qui a créé le mouvement surréaliste, monde du rêve et de l'inconscient. Matta intègre le groupe surréaliste grâce à ses dessins que Breton a été le premier à voir. Il est alors le plus jeune des surréalistes. En 1937, Matta rencontre Picasso qui présente son oeuvre Guernica lors d'une exposition universelle. En 1939, Matta et Breton se rendent à New-York, aux États-Unis. A partir de 1945, marquée par cette guerre, sa peinture évolue. En 1948, Matta quitte les États-Unis pour vivre en Europe définitivement. Il meurt en 2002.

Ses méthodes de peinture

Matta a proposé de nouvelles méthodes de peinture : il pose ses toiles sur le sol et peint au hasard, sans réfléchir au résultat, puis il commence à exploiter son sujet. Il travaille en même temps sur plusieurs toiles et quand il n'est pas inspiré par l'une d'entre elles, il passe à une autre. Plusieurs de ses tableaux comportent quelques taches de couleurs vives au milieu de zones sombres pour donner de l'effet. Dans la plupart de ses tableaux, il peint des villes sans vie, tristes et asséchées.

Lucie MONS et Claire BOUCHART, 5e A


A la découverte de Matta

dans la catégorie A voir, à lire, à faire

Le 5 mars 2013, nous sommes allés découvrir l’exposition consacrée au peintre Roberto Matta intitulée « Matta, du Surréalisme à l’Histoire » au Musée Cantini. Le Musée Cantini, qui était fermé depuis longtemps pour des travaux de restauration, a été inauguré à l’occasion de cette exposition. Nous avons découvert un lieu magnifique et des toiles à la fois gigantesques et superbes.

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Qui était Matta et qu’a-t-il peint ?

Matta est un peintre surréaliste du XXème siècle. Il peint l’imaginaire, les fantasmes… Il est un des grands peintres de l’art moderne. Il est né en 1911 au Chili et mort en 2002 en Italie, à l’âge de 91 ans. Il commence par faire des études d’architecture au Chili, et en 1933, il s’installe en France où il travaille avec Le Corbusier, le créateur de notre Cité Radieuse. Matta voyage beaucoup : Espagne, Scandinavie, Angleterre, Etats-Unis, Italie… A l’occasion de ses voyages, il rencontre des artistes célèbres : le poète espagnol Fédérico Garcia Lorca, le peintre surréaliste belge René Magritte, les peintres surréalistes espagnols Salvador Dali et Pablo Picasso, l’écrivain français André Breton…

Matta fait du dessin non architectural. Au début de sa carrière, il peint avec ses doigts, sans pinceau. Il verse de la peinture sur une toile et peint au fur et à mesure. Puis il prend la toile et la secoue… Ses toiles mesurent plusieurs mètres de long et de large. Les couleurs, les formes et les sujets sont très attractifs.

L’exposition s'intitule « du Surréalisme à l’Histoire », car, à travers sa peinture surréaliste, Matta a retracé, dans ses tableaux, les grands événements historiques de la deuxième moitié du XXè siècle.

Cette belle visite nous a permis de découvrir les peintures de Roberto Matta, qui n’avaient pas été exposées depuis 30 ans.

Loana BRONICO, 5ème A


Venez « mater » l'exposition Matta !

dans la catégorie A voir, à lire, à faire

Le musée Cantini, au centre de Marseille, accueille en ce moment l'exposition « Matta, du Surréalisme à l'Histoire ». Ce grand peintre du XXe siècle peint des tableaux du domaine du fantastique, du surréalisme... Des tableaux de plus de 10 m de longueur ! Vous découvrirez dans cette exposition les plus grands chefs d'oeuvre de Roberto Matta mais aussi ses nombreux dessins, son immense carrière et sa façon étrange de peindre...

Matta.jpg Contra vosotros asesinos de palomas, 1950. Huile sur toile, 200 x 271 cm, Centre national des arts plastiques, Paris en dépôt au musée Cantini, Marseille© Jean Bernard- ADAGP, Paris 2013

Roberto Matta naît en 1911 au Chili. Il fera plus tard le tour du monde pour y voir la vie et la peindre sur de nombreux tableaux... En effet, on voit dans ses peintures l'explosion de ses émotions, notamment dans sa jeunesse, qui est plus expressive que sa vieillesse. « Chacun voit les tableaux à sa façon ! », s'exclame un visiteur, « ils sont tellement vastes et il y a tellement d'éléments ! » . C'est vrai, les peintures sont très fournies et très colorées, donc tout le monde a sa propre façon de les voir. « On dirait un berlingo ! »

Son étrange façon de peindre

C'est avec la toile allongée sur le sol que Matta peint ses tableaux. Il commence par le fond de la toile pour petit à petit rajouter de multiples couches et parvenir à la fin. On peut apercevoir des traces de pas sur ses tableaux car il n'hésite pas à marcher sur ses toiles, à y verser des pots entiers de peinture, à utiliser son propre corps pour étaler la matière... Sur beaucoup de ses tableaux, on voit des éléments de transparence, de la fumée, des souffles, qui nous transportent vers d'autres mondes.

« J'ai l'impression d'être sur une autre planète, ou dans le cinquième élément ! » nous dit une jeune femme. Les peintures de Matta sont très mécanisées et urbanisées, malgré les nombreuses couleurs et teintes utilisées. Elles ont une profondeur infinie mais la scène représentée ne sort pas de la toile.

Elisa Tétard, 5e A


Matta, du Surréalisme à l’Histoire

dans la catégorie A voir, à lire, à faire

C’est dans le cadre de Marseille-Provence-2013 qu’a lieu l’exposition « Matta, du Surréalisme à l’Histoire », qui se déroule actuellement au Musé Cantini, et ce jusqu’au 9 mai. Le musée dispose d’audioguides et propose aussi des visites guidées (tous les jours à 11h et 15h et le jeudi à 19h).

Matta.jpg Contra vosotros asesinos de palomas, 1950. Huile sur toile, 200 x 271 cm, Centre national des arts plastiques, Paris en dépôt au musée Cantini, Marseille © Jean Bernard-ADAGP, Paris 2013

Né au Chili, Roberto Matta est l’un des plus grands artistes du XXème siècle. Il a pris une place majeure au sein du surréalisme. Peintre à la personnalité insaisissable et singulière, il se veut totalement ouvert au monde. Il a développé des œuvres exceptionnelles, prolifiques jusqu'à la démesure. L’exposition est répartie en trois étages de peintures et de dessins. Le travail de Matta se rapporte le plus souvent à sa vie personnelle et à ses rencontres avec différents peintres comme par exemple celle avec l’artiste André Breton dans le tableau « le poète ». Très colorées, ses toiles sont dynamiques et puissantes. Il utilise des couleurs lumineuses et pétillantes, ce qui donne à ses tableaux un effet magique, un sentiment d’irréalité. Sa peinture est d’un grand dynamisme, d’une belle vitalité. Matta associe des couleurs vives, éclatantes, voir acidulées, avec une gamme de gris métal, ferreux, qui par endroit est recouverte comme d’une poussière blanche… Il nous présente un monde fantastique, certainement lié à son enfance, le monde du dessin animé, du robot, voir même celui d’une bande-dessinée. Ses traits sont toujours très marqués et ses œuvres ont un côté architectural. A propos de sa vie et de son travail, Matta écrit : « C'est cet exil qui a déterminé toute ma vie, entre deux cultures... De l'exil, je suis passé à l'Ex-il, quelque part entre le connu et l'inconnu, entre la réalité et l'imaginaire. Là où commence la poésie. » Du Surréalisme à l’Histoire, ou encore, de son histoire vers un monde imaginaire, dans ses peintures et dessins, Matta parvient finalement à nous faire voyager entre ses mondes hétéroclites et surprenants. Quel beau voyage qui garde précieusement la magie de l’enfance, éblouissante…

Violette CHARREL, 5eA


5e A : le projet journalistique LeZine2013 est lancé !

dans la catégorie Nos élèves ont du talent

Dans le cadre de Marseille Provence 2013, les élèves de 5e A participent cette année à un projet journalistique intitulé LeZine 2013. Transformés en reporters de l’année capitale, ils vont assister à plusieurs événements de la programmation 2013 entre janvier et juin prochains. Les chroniques, entretiens et reportages rédigés suite à ces visites alimenteront un magazine en ligne, LeZine 2013, accessible à partir de la page d'accueil du site Marseille Provence 2013.

Pour se préparer à endosser leur rôle d'apprentis-journalistes, les élèves ont rencontré, le 19 novembre dernier, Michel Gairaud, rédacteur en chef du journal Le Ravi. Cette première intervention leur a permis d'appréhender et d'expérimenter les règles de base de l'écriture journalistique.

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Prochain RDV : le 18 janvier 2013, au J1, pour la visite de l'exposition Méditerranées. Des grandes cités d’hier aux hommes d’aujourd’hui .

Tous les articles rédigés par les élèves seront bien entendus publiés sur le blog de l'IST !